Le hip thrust sollicite principalement les fessiers, en particulier le grand fessier, avec une activation très élevée. Les ischio-jambiers participent également à l’extension de la hanche, tandis que les quadriceps interviennent en fonction de l’amplitude et de la position des pieds. Cet exercice mobilise aussi des muscles stabilisateurs pour maintenir le bassin et la colonne vertébrale. C’est ce qui en fait un mouvement efficace pour développer la puissance, améliorer la posture et renforcer le bas du corps.
| Élément clé | Détail |
|---|---|
| Muscles principaux | Grand fessier, moyen fessier |
| Muscles secondaires | Ischio-jambiers, quadriceps |
| Comparaison squat | Activation fessiers plus élevée sur hip thrust |
| Influence technique | Position des pieds et amplitude modifient le recrutement |
| Stabilisation | Abdominaux et lombaires soutiennent le mouvement |
| Variantes utiles | Hip thrust unilatéral, avec bande élastique, sur machine |
| Objectif principal | Développer la force et l’hypertrophie des fessiers |
- Le hip thrust active davantage les fessiers que le squat, ce qui en fait un exercice spécifique pour cette zone.
- La position des pieds et l’amplitude du mouvement modifient directement les muscles sollicités.
- Des variantes ciblent différemment les fessiers et renforcent l’efficacité du travail.
Quels sont les principaux muscles travaillés par le hip thrust ?
Le grand fessier est le muscle le plus sollicité durant le hip thrust. C’est le principal moteur de l’extension de la hanche, particulièrement en position haute lorsque les hanches sont en ligne avec les genoux et les épaules. Le moyen fessier intervient pour stabiliser le bassin et maintenir l’alignement des jambes. Ensemble, ces muscles permettent un travail direct et ciblé sur la zone fessière, souvent recherché pour des objectifs de force ou d’esthétique.
Quels muscles secondaires interviennent dans le mouvement ?
Les ischio-jambiers participent au mouvement en accompagnant l’extension de la hanche. Leur activation est plus marquée si les pieds sont placés loin du bassin. Les quadriceps interviennent en soutien, principalement lors de la phase initiale du mouvement, surtout lorsque les pieds sont rapprochés. Cette implication secondaire permet un travail global du bas du corps, même si la priorité reste sur les fessiers.
Le hip thrust cible-t-il davantage les fessiers que le squat ?

Des études d’électromyographie (EMG) montrent que l’activation du grand fessier est jusqu’à deux fois plus élevée lors du hip thrust comparé au squat. Le squat sollicite davantage les quadriceps et les ischio-jambiers en synergie, mais le hip thrust concentre le travail sur les fessiers. Pour un objectif de développement fessier, le hip thrust se révèle donc plus spécifique que le squat.
| Exercice | Muscle le plus activé |
|---|---|
| Hip thrust | Grand fessier |
| Squat | Quadriceps |
Comment la position et l’amplitude influencent-elles les muscles sollicités ?
La position des pieds joue un rôle direct sur les muscles engagés.
- Pieds rapprochés du bassin : plus de travail des quadriceps.
- Pieds éloignés du bassin : plus de sollicitation des ischio-jambiers.
- Pieds largeur de hanches : équilibre entre quadriceps et ischio-jambiers.
L’amplitude influence aussi l’activation musculaire. Une descente contrôlée avec extension complète favorise l’activation du grand fessier. Une amplitude réduite diminue le travail musculaire, en particulier en haut du mouvement où le grand fessier est le plus actif.
Quels sont les muscles stabilisateurs engagés pendant le hip thrust ?

Les muscles stabilisateurs jouent un rôle discret mais indispensable. Les abdominaux profonds maintiennent le tronc gainé pour éviter la cambrure excessive. Les lombaires stabilisent la colonne vertébrale, tandis que les muscles autour du bassin contrôlent la posture. Cette activation stabilisatrice permet de réaliser le mouvement en sécurité et d’optimiser la transmission de force.
Le hip thrust sollicite-t-il aussi les abdominaux et le bas du dos ?
Le mouvement recrute les muscles abdominaux, en particulier le transverse et le grand droit, pour stabiliser le tronc. Le bas du dos intervient comme soutien postural mais ne doit pas devenir dominant. Si les lombaires prennent trop le relais, c’est souvent le signe d’une mauvaise technique ou d’une charge trop lourde.
Quelles variantes du hip thrust modifient les muscles sollicités ?

Certaines variantes permettent d’accentuer le recrutement musculaire ou d’adapter l’exercice.
- Le hip thrust unilatéral intensifie le travail sur un côté et améliore l’équilibre musculaire.
- Le hip thrust avec élastique ajoute une résistance horizontale qui active davantage le moyen fessier.
- Le hip thrust sur machine guidée assure une trajectoire fixe et met l’accent sur l’hypertrophie.
Chaque variante modifie légèrement les muscles recrutés et peut être intégrée selon les objectifs.
Comment optimiser l’exécution pour bien cibler les fessiers ?
Pour maximiser l’activation des fessiers, il est conseillé de respecter certains points techniques :
- Placer le haut du dos sur un banc stable à hauteur adaptée.
- Positionner les pieds largeur de hanches, genoux à 90° en position haute.
- Contracter les fessiers au sommet et maintenir une seconde.
- Garder le regard vers l’avant pour éviter une extension excessive du dos.
Ces ajustements garantissent une meilleure efficacité et réduisent le risque de compensation par d’autres muscles.













